- La famille
Oratorienne
-
- A
la rentrée 1978, André
Silga est engagé comme surveillant
à l'école Saint-Martin de
Pontoise ( Collège Oratorien ). Ce
sera le début d'une longue aventure qui
se poursuit encore aujourd'hui au
Collège Massillon à
Paris où il est professeur de
mathématiques en classes de 1 ère,
2 ème et terminales. Son choix est donc
fait, André Silga restera en
France mais n'oubliera pas pour autant
ceux qu'il a laissés au pays. Bien au
contraire, il ne cessera de sensibiliser ceux
qu'il côtoie, Religieux, Professeurs,
Élèves, Parents et amis aux
problèmes de la région de
Koupéla.
-
- Des
groupes se rendent sur place et des
élèves participent à la
construction d'un barrage ... Magnifique
élan de solidarité !... Profitable
non seulement aux Burkinabés, mais
aussi aux jeunes Français qui
s'ouvrent à un autre monde et
s'enrichissent année après
année par des expériences
vécues par les uns et les
autres.
-
- Le Centre
Saint-Philippe
-
- Pendant
ce temps, les Burkinabés s'organisent.
Des groupes de villageois et de femmes se
constituent. On réfléchit à
ce qui pourrait être fait pour aller
encore plus loin. Un jour d'été
1990 des parents viennent trouver André
Silga et lui disent:
-
- " Nous voulons un
Collège pour nos enfants
"
-
- Ils
ont découvert par eux-mêmes qu'un
pays ne peut assurer son développement
s'il accuse, encore aujourd'hui chez les
adultes, un taux d'analphabétisme de 72 %
pour les hommes et 91 % pour les
femmes.
-
- L'idée
fait donc son chemin. On établit des
plans, mais comment trouver l'argent ? Les
Cordées de l'Amitié n'ont pas
vocation à mener un tel
projet.
-
- Un
association est donc
constituée:
-
- " Les Amis du
Centre Saint-Philippe "
-
- Grâce à la
générosité d'un donateur
qui désire conserver l'anonymat,
l'association dispose d'une somme de
100000,00 Francs
Français.
- Un terrain de 10 ha
est mis à la disposition de l'association
par la ville de Koupéla.
- Les parents commencent
à fabriquer des parpaing.
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